Le vendredi 11 novembre 2016 en fin de journée, le Figaro publie un article inattendu et surprenant intitulé « Travail le dimanche: la voie est libre aux Galeries Lafayette ».

Il commence son article par « À court d’argent pour financer la procédure, un syndicat qui s’opposait à l’ouverture le dimanche a demandé à son avocat de ne pas se présenter à l’audience du 14 novembre 2016. »

Le syndicat dont il est question dans cet article est le SCID et l’article d’affirmer que : « Aux Galeries Lafayette, le combat contre le travail dominical cesse faute de combattants. »

Avant tout autre commentaire, nous démentons formellement les allégations publiées dans cet article et affirmons sans aucune ambiguïté qu’il n’a jamais été question d’abandonner la lutte contre le travail dominical, bien au contraire.

Depuis des années, le SCID a été brutalisé par la CFDT à cause de ses idées et de ses positions fermes contre le travail du dimanche et de nuit.

Depuis que le SCID a quitté la CFDT et est devenu indépendant, les gros patrons ont pris le relais et s’acharnent violemment sur nos représentants dans les boîtes.

L’article du Figaro du 11 novembre 2016 est la démonstration, une fois de plus, de la campagne de dénigrement dont nous faisons l’objet.

scid,argent,commerceA aucun moment, le Figaro n’a jugé utile de contacter le SCID avant de publier son article. Un journal comme le Figaro ne prend pas la peine de vérifier ses sources ?

Cela pose question.

Nous tenons à rassurer nos adhérents et les patrons qui nous regardent comme des insectes à écraser : le SCID n’est pas « à cours d’argent » et les procédures sont très loin d’être terminées.

Le SCID se prépare à attaquer les Galeries Lafayette au pénal pour entrave, discrimination syndicale et harcèlement.

Concernant les dimanches, le combat n’est pas terminé puisque les élus du SCID, vont entamer une procédure en vue de suspendre le projet d’ouverture du magasin tous les dimanches.

La voie n’est pas encore libre aux Galeries Lafayette.

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